Périple au Japon

Petites parenthèses japonaises dans nos vies

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Cette semaine, dans notre rubrique Franponais, pas de mots ou de phrases mal orthographiées, mais des expressions françaises utilisées comme noms de résidences ou de bâtiments… comme cette résidence « La Prière » à Tokyo, qui pourrait bien être votre dernière demeure ? :D

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Bien que le réseau ferroviaire japonais soit très dense (en particulier à Tokyo), beaucoup de gens empruntent aussi les nombreuses lignes de bus urbaines.

Un bus dans le quartier de Shibuya, à Tokyo

Au Japon, il existe deux types d’autobus : les bus à tarif unique (un peu plus de 200 yens, quelque soit la distance parcourue) comme à Tokyo, et les bus à tarification variable, comme à Kyoto.

Ticket à prendre à la montée dans le bus

C’est à ce dernier que nous nous intéressons, car à Kyoto nous avons principalement utilisé le bus pour nous déplacer (les deux lignes de métro ne sont pas pratiques pour ce que nous avions à voir). Le tarif dépendra donc de la distance que l’on parcourt, et donc des arrêts auxquels on est monté et descendu.

La montée s’effectue par la porte arrière. Sur le côté, nous prenons un ticket à la machine ; sur ce ticket est imprimé un numéro qui correspond à l’arrêt auquel nous sommes montés.

Pour calculer le tarif (à payer à la descente du bus), il « suffit » de se référer au tableau d’affichage LCD situé à l’avant du bus (il nous a tout de même fallu un peu de temps pour comprendre :D ). Pour chaque numéro (de ticket), un tarif en yens est affiché en dessous. Le prix grimpe au fur et à mesure que le bus avance (et donc, plus vous vous éloignez de votre station de départ).

Tableau d'affichage du tarif dans un bus à Kyoto

Tout au long du trajet, le chauffeur n’arrêtera pas de parler :D , en particulier pour annoncer les prochains arrêts (le plus simple est aussi de suivre les différentes stations sur une carte pour ne pas louper son arrêt :-) ). Lorsque vous entendez votre arrêt, appuyez sur un des nombreux boutons rouges « Arrêt demandé », et le chauffeur confirmera l’arrêt en parlant dans son micro.

Dans le bus à Kyoto Bouton pour demander l'arrêt dans un bus de Kyoto

À la descente du bus (par la porte avant), tout en tendant le ticket au chauffeur, on met l’argent dans une machine automatique, qui vous rendra la monnaie.

Allez, pour finir, un petit tour en bus à Kyoto, ça vous tente ? Alors voici une vidéo prise lorsque nous nous rendions au Kinkaku-ji depuis la gare de Kyoto.

Lors de notre voyage, nous avons souvent mangé sur le pouce, comme beaucoup de japonais. Parlons aujourd’hui des onigiri, sortes de boules de riz fourrées, de forme triangulaire ou ovale, et entourée d’une algue nori. C’est un peu l’équivalent japonais de nos bons vieux sandwichs  :D

On peut acheter des onigirii dans des boutiques dans les gares et dans la plupart des konbini (commerces de proximité, on en reparlera ! :-) ). Ce n’est pas très cher : les prix vont généralement de 160 à 250 yens l’unité (soit moins de 2 euros).

Onigiri dans les rayons d'un konbini Onigiri dans son emballage

Les onigiri des konbini sont souvent vendus dans un emballage plastique à ouverture facile… une fois que l’on a compris, bien entendu. :roll:

Ouverture d'un onigiri emballé Ouverture d'un onigiri emballé Ouverture d'un onigiri emballé

La feuille d’algue nori permet de prendre l’onigiri sans toucher le riz (ou bien on peut aussi la manger, comme moi ! :D ). À l’intérieur de la boule de riz, on peut trouver du poisson (saumon, thon…), des légumes ou des algues assaisonnés.

À l'intérieur d'un onigiri À l'intérieur d'un onigiri

Deux semaines se sont écoulées depuis notre retour du Japon, et nous commençons déjà à remettre le nez dans nos souvenirs, comme cette carte avec un petit pingouin dessus.

La carte Suica

Mais de quoi s’agit-il ? C’est une sorte de passe-partout pour le réseau de transport en commun (train, métro et bus) de Tokyo et sa banlieue. Il s’agit d’une carte sans contact (RFID) sur laquelle on crédite un montant qui sera débité au fur et à mesure de nos passages par les portiques d’entrée dans les gares.

À Tokyo, on voit partout des affiches vantant les mérites de cette carte.

Affiche publicitaire pour la carte Suica Affiche publicitaire pour la carte Suica Affichette Suica

L’avantage est que tout le monde peut obtenir cette carte, même nous autres touristes :D , moyennant une caution de 500 yens (environ 5 euros). La carte est faite immédiatement, devant vous.

Sans cette carte, il faut habituellement acheter un ticket aux machines devant l’entrée de la gare. À Tokyo, le tarif dépend de la distance parcourue. On prend soit un ticket correspondant au montant exact du trajet (il y a parfois des tableaux avec le tarif pour chaque gare de destination), ou bien on prend un ticket du montant minimum (130 ou 160 yens) et on régularise ensuite à la gare de sortie.

Automates de distribution de tickets dans une gare de Tokyo Carte des tarifs de train à Tokyo selon la distance parcourue Automate de rechargement de la carte Suica

Cette fameuse carte Suica évite donc l’attente aux automates de distribution de ticket et aussi le casse-tête de savoir combien on va devoir payer pour un trajet : le montant se débite tout seul à destination, en nous indiquant en plus le solde de la carte. Il suffit de passer la carte à quelques centimètres du lecteur au passage des portiques d’entrée et de sortie.

Portique d'entrée de la gare Portique de sortie de la gare et indications Suica

À noter toutefois que cette carte ne procure aucune réduction ou remise : on paye le tarif normal, quelque soit le nombre de trajets effectués ou le montant crédité sur la carte…

De plus, nous avons également découvert que cette carte Suica peut également être utilisée pour payer dans certains distributeurs ou dans des magasins, pour des petits montants donc.

Paiement avec la carte Suica dans un distributeur Paiement avec la carte Suica dans un distributeur

Des noms de boutiques étranges, des gâteaux confectionnés à partir d’une matière mystérieuse mais délicieuse semble-t-il. Voilà ce que nous réserve ce petit moment de détente franponais du jour. :D

Mesdames, bienvenue dans la boutique des cocues Uni... que... par... vert... dense... c'est pas un peu compliqué pour un nom ? Les gâteaux Franchise, le goût de la France (ou pas)

Notre voyage au Japon touche maintenant à sa fin. :cry:

Les valises sont faites et nous prenons l’avion dans 2 heures pour rentrer en France avec dans nos bagages des milliers de photos et de bons souvenirs des moments passés ici au Japon. Évidemment, nos valises sont bien plus lourdes qu’à l’aller, et on espère qu’il n’y aura pas de supplément bagage à payer ! :mrgreen:

Bonne nouvelle pour vous, ce blog n’est pas totalement terminé ! Nous ne manquerons pas d’ajouter quelques informations ou anecdotes nippones que nous n’avons pas eu le temps d’écrire pendant notre voyage. Restez branchés ! 8)

Ce matin, nous nous levons exceptionnellement tôt (5 heures ! :? ). Nous nous rendons au marché aux poissons de Tsukiji, le plus grand marché de gros du monde. Il est situé au sud-est de Tokyo, à deux pas de Ginza, un quartier chic de Tokyo.

Il est 5 heures 30, nous arrivons. Nous tâchons de nous faire discrets, car ici c’est avant tout un lieu de travail des professionnels de la mer. Les bateaux arrivés plus tôt dans la matinée ont déjà été déchargés et c’est la vente aux enchères (criée) qui commence. Ici, la vedette c’est le thon. Les poissons sont numérotés et étalés sur le sol, puis les acheteurs évaluent minutieusement la qualité de chaque thon.

Étal de thons à la vente aux enchères de Tsukiji Étal de thons à la vente aux enchères de Tsukiji Étal de thons à la vente aux enchères de Tsukiji Étal de thons à la vente aux enchères de Tsukiji Étal de thons à la vente aux enchères de Tsukiji

Une cloche sonne au bout du hangar. La vente d’un lot de thons commence. Cela ne va durer que quelques minutes pendant lesquels les acheteurs vont silencieusement faire monter les enchères. Les prix atteignent parfois des montants astronomiques : plusieurs dizaines de milliers d’euros pour des thons de 100 kg!

Vente aux enchères des thons au marché de Tsukiji

Les poissons tout juste achetés sont immédiatement découpés (parfois encore congelés) pour être revendus ensuite à des petits détaillants ou des restaurants.

Découpe du thon congelé à Tsukiji Découpe du thon à Tsukiji

6 heures 30. Le marché bat déjà son plein. Les allées étroites fourmillent de porte-charges motorisés, de vendeurs et d’acheteurs qui discutent de la qualité des produits et des prix.

Les allées du marché aux poissons de Tsukiji Les allées du marché aux poissons de Tsukiji Les allées du marché aux poissons de Tsukiji Les allées du marché aux poissons de Tsukiji Les allées du marché aux poissons de Tsukiji

Poissons, coquillages, crustacés, algues, ici on trouve de tout. Les étals regorgent de produits classiques (thon, crevettes, crabes) et moins classiques (poulpes, calamars entiers), voire totalement inconnus de nous autres européens.

Étals au marché de Tsukiji Étals au marché de Tsukiji Étals au marché de Tsukiji Étals au marché de Tsukiji Étals au marché de Tsukiji Étals au marché de Tsukiji Étals au marché de Tsukiji Étals au marché de Tsukiji

On a trouvé la maison de Hello Kitty ! Il s’agit d’une maison en forme de fraise géante où l’on peut trouver toutes sortes de produits dérivés et goodies du petit chat le plus connu du monde : vêtements, biscuits, boîtes à bento, peluches, sacs…

La maison-boutique Hello Kitty à Tokyo

Pour les intéressé(e)s, la boutique est située à Den-en-chofu, en proche banlieue de Tokyo. Beaucoup des produits présentés sont vendus exclusivement au Japon.

La maison-boutique Hello Kitty à Tokyo La maison-boutique Hello Kitty à Tokyo La maison-boutique Hello Kitty à Tokyo La maison-boutique Hello Kitty à Tokyo La maison-boutique Hello Kitty à Tokyo

Aujourd’hui, nous avons fait une visite un peu plus originale que d’habitude : nous nous sommes promenés à l’intérieur du Rainbow Bridge, suspendu au-dessus de la baie de Tokyo (souvenez-vous, on en parlait dans notre billet sur Odaiba), en suivant la Rainbow promenade.

Nous sommes partis un peu avant le coucher du soleil pour voir la nuit tomber sur Tokyo.

Vue de Tokyo depuis le Rainbow Bridge à la nuit tombante

Vue de Tokyo et de la Tokyo Tower depuis le Rainbow Bridge Vue du Rainbow Bridge depuis le Rainbow Bridge à Tokyo

Pour les curieux, nous avons pris quelques photos de l’architecture surprenante de ce pont suspendu long de 570 mètres pour 127 mètres de hauteur. Le pont supporte une route, une route expresse, deux voies pour piétons et une voie pour le métro aérien Yurikamome.

Architecture du Rainbow Bridge à Tokyo Architecture du Rainbow Bridge à Tokyo Architecture du Rainbow Bridge à Tokyo Architecture du Rainbow Bridge à Tokyo Architecture du Rainbow Bridge à Tokyo

Ce matin, après un petit tour de train, nous nous rendons à Yokohama, deuxième ville du Japon. Nous allons faire un tour à Chūkagai, le plus grand quartier chinois du japon (et un des plus importants du monde).

Le quartier, délimité par de grandes portes aux couleurs vives, est un dédale de rues colorées où sont installés épiceries chinoises, restaurants chinois (plus de 200 !) et autres boutiques de produits artisanaux (« Made in China » :lol: ). Guirlandes de lampions au-dessus de nos têtes, brioches fourrées à la viande qui cuisent à la vapeur sous notre nez…

Chinatown à Yokohama Chinatown à Yokohama Chinatown à Yokohama Chinatown à Yokohama Chinatown à Yokohama

Nous tombons sur un temple chinois à la décoration presque exubérante. :D

Temple chinois à Chinatown Yokohama Temple chinois à Chinatown Yokohama Temple chinois à Chinatown Yokohama